Les neurosciences expliquées aux enfants (et aux plus grands… )

Vice-versa

Les critiques sont unanimement bonnes à propos de ce nouveau film de Pixar.

Pour n’en citer qu’une, celle de Cécile Mury dans Télérama : « Sous ses allures de divertissement allègre et limpide, sous la brillante texture bonbon des images, se révèle un vrai grand film ambitieux, émouvant et perspicace, sur la construction de l’identité ».

Pas moins !

Il est également loisible de se référer à la chronique du 24/06/2015 de Caroline Eliacheff sur France-Culture : « En 2015, au moment de la sortie, personne n’a insisté sur cet aspect jugé peu commercial mais à distance, une fois le succès planétaire assuré, ce film a été considéré comme la première représentation animée du psychisme humain, vu beaucoup à travers les neurosciences et encore un peu à travers la psychanalyse, le tout, à destination du grand public ».

On y retrouve en effet bien des notions développées par les neuroscientifiques au cours de ces dernières années avec en particulier une figuration de la plasticité cérébrale. Le rôle primordial des émotions et de la mémoire, l’importance des premières interactions dans la constitution du psychisme y sont bien soulignés… Il y est même fait référence à la notion freudienne un peu plus datée de subconscient.

Comme quoi, neurosciences et psychanalyse peuvent parfois cohabiter en bonne intelligence… Je vous renvoie sur ce thème à quelques écrits personnels (déjà un peu datés eux-aussi)

Agenda culturel

Lectures, rencontres, débats…

Présentation_Livre

Jacques DILL & Marcel SASSOLAS
pour une rencontre autour de l’ouvrage
Douze rencontres en terrain psychotique
paru aux éditions Erès – 2015

Lundi 11 mai 2015 à 19h00

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Présentation_Livre1

Jean-Jacques RITZ
pour une rencontre autour de l’ouvrage
Le petit Freud illustré
paru aux éditions de l’Opportun – 2015

Jeudi 4 juin 2015 à 19h00

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LIEULe bal des ardents – 17 rue Neuve – 69001 Lyon – 04 72 98 83 36 –  baldesardents@gmail.com

Pour en savoir plus : cliquez ici 

Nouvelles publications

Nouvelles parutions d’ouvrages,
dont les auteures sont membres du personnel
du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (69)

Appelez-moi plumeMarie Le Bars, praticien hospitalier
« Appelez-moi plume : les petits et grands mots autour de l’anorexie »
Editions Fabert – 2014 –
« Appelez-moi Plume raconte le vécu d’un soin de l’anorexie. Ecrit sous la forme d’un abécédaire, vous n’y trouverez pas les vingt-six lettres de l’alphabet mais vingt-six regards différents portés sur la maladie. Regards différents mais qui se complètent. Lettre par lettre se dévoile l’histoire de Lucia, jeune fille de dix-huit ans. Le plus souvent c’est elle la narratrice. Cependant son entourage proche prend tour à tour la parole, et c’est ainsi que père, mère, frère, amie et thérapeute s’expriment sur leurs peurs, leurs incompréhensions et leurs espoirs. La route vers la guérison est longue et difficile mais cherchez bien à travers ces mots la présence de la lumière au bout du tunnel. » [Résumé d’éditeur]

La memoireClaudia Infurchia, psychologue
Préface : René Roussillon
« La mémoire entre neurosciences et psychanalyse – Au cœur du souvenir »
Editions Erès – La vie de l’enfant – 2014 –
« Au croisement des modèles théoriques, cet ouvrage propose une étude sur la mémoire, son fonctionnement et ses troubles, dans une double lecture, celle de la psychanalyse et celle des neurosciences avec le maillon intermédiaire de la psychologie développementale précoce. Sans amalgame ni clivage, l’auteur fait apparaître des correspondances entre concepts relevant d’épistémologies différentes, entre fonctionnement cérébral et fonctionnement psychique. Les neurosciences comme la psychanalyse mettent en perspective la dynamique et les enjeux des processus mnésiques. Des vignettes cliniques autant du côté de l’enfant que du côté de l’adulte illustrent, dans le sillage de Winnicott, la continuité dans le développement du sujet. Cet ouvrage est utile à tous les cliniciens engagés dans l’accompagnement et le soin des formes de pathologie qui mêlent les influences neurobiologiques et plus directement psychologiques. Il leur permet d’oser maintenir leur positionnement clinique, tout en évitant de tomber dans le déni du poids de la biologie. » [Résumé d’éditeur]

SquigleOdile Dupoyet-Mettling, psychologue
Préface : Anne Savi – Postface : Jean-Marc Talpin
« Squiggle – Chronique d’un atelier »
Fage Editions – 2014 :
« La question existentielle de l’habiter, du construire et du se construire, soulevée en partie par Heidegger, nous interpelle doublement en tant qu’humain et soignant. Comment amener des personnes en mal de différenciation à émerger comme sujets dans un espace où ce qui serait de l’un serait aussi de l’autre non pas confusément mais inter-subjectivement ? Un tel espace, hormis le cadre et le dispositif, n’a pas d’existence objective. Il n’existe réellement que par et pour les sujets qui le construisent et c’est parce qu’ils l’investissent qu’ils peuvent l’habiter et se sentir habités par lui en retour. Qu’en est-il dès lors du se construire ? La question, éminemment problématique, reste cependant ouverte. C’est dans cet ouvert que prend forme l’atelier Squiggle conçu par Odile Dupoyet-Mettling et œuvré avec deux patients en mal de lieu où habiter. » [Résumé d’éditeur]

Logo_Atalante_2014DE LA LANGUE DITE « MATERNELLE »
A LA LANGUE DU PAYS D’ACCUEIL

Conférence-Débat organisée par l’association Atalante 
Jeudi 20 novembre 2014 à 20h30

Intervenant : Louisa MOUSSAOUI
enseignante en lettres et langage, interprète

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Centre Hospitalier – Salle du Château
Rue Jean-Baptiste Perret
69450 Saint-Cyr-au-Mont-d’Or
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 » Les enfants de la double origine échouent à parler la langue d’accueil parce que la précédente, la langue dite maternelle résiste à se donner, à se laisser parler ». Daniel Sibony

Chacun s’approprie la langue de manière singulière en fonction de ses appartenances tant familiales que sociales. La langue incarne une expérience de vie et détermine la façon dont nous percevons le monde. Elle est liée à notre sentiment d’identité. Un espace s’ouvre pour de nombreux sujets entre deux mondes, entre deux imaginaires, entre deux langues, dans le tissage ou dans la déchirure.

Le souhait de tous est de parvenir, une fois la langue maternelle déshumiliée (de part et d’autre), à une ouverture aux langues, à ce dialogue interne qui permettra d’acquérir n’importe quelle langue sans encourir le risque de perdre la sienne.

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Participation : 10€ – (5€ pour les adhérents et les étudiants)
Plus d’informations : Association Atalante – Tél 04 72 42 19 42 – atalante.psy@laposte.net
Inscription : Bulletin_conférence_Atalante
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Les textes des conférences précédentes sont disponibles en fascicules :

  • N° 1 – A propos de Bettelheim : De crin blanc au cadre noir. L’équitation thérapeutique – 1990
  • N° 2 – Relations précoces et troubles des apprentissages, par Dominique Ginet, Maurice Berger, Renée Laetitia Richaud – 1991
  • N° 3 – La mère et la femme dans la théorie freudienne par Henri Vermorel – 1992
  • N° 4 – L’enfant autiste entre post-kleiniens et organicistes : réflexions psychanalytiques par Denys Ribas – 1993
  • N° 6 – Comment rêvent les enfants ? Par Simone Daymas et Marie Joseph Challamel – 1993
  • N° 7 – Quelle place pour le père ? Par Bruno Mounier – 1994
  • N° 9 – L’adolescent en détresse et l’ultime recours à la secte, par Bernard Chouvier – 1995
  • N° 10 – Considérations ethnopsychologiques sur les représentations culturelles qui soutiennent le face à face parents-enfants, par Jocelyne Huguet Manoukian – 1995
  • N° 11 – Le  soin psychique entre demande des familles et exigences démocratiques, Jean Ménéchal – 1997
  • N° 12 – Le bébé est-il fragile ? Martine Lamour – 1999
  • N° 13 – Adolescences en souffrance, Francis Maqueda – 2001 + Les actes du colloque « La réalité est une fiction) – 2002
  • N° 14 – L’art, l’adolescent et son thérapeute, Renée Laetitia Richaud – 2005
  • N° 15 – La thérapie familiale psychianalytique et ses développements dans le champ institutionnel, Christiane Joubert – 2007.
  • N° 16 – Médication picturale et psychose infantile, Anne Brun – 2010.
  • N° 17 – Humour, folies et rêves : l’art d’arranger le monde, Jean Jacques Ritz -2011.

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Congrès, colloques, journées d’études ?
Retrouvez l’agenda des manifestations en Rhône-Alpes : ici
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Un indien dans l’asile

Jimmy PDans un souci de visibilité, je reprends ici sous forme de billet ce que j’avais écrit au mois de septembre dernier sous forme de commentaire simple à l’article « Sortie en Salle le 11 septembre 2013 », ceci suite à la Journée théorico-clinique du Pôle 69I06 qui s’est déroulée le 12/06/2014 sur le thème « Le corps en jeu » et afin de prolonger des débats qui ont pu s’y amorcer.

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« Un indien dans l’asile »,tel aurait pu être le titre de ce film. Le succès commercial en eut été garanti… La qualité du film en lui-même, le jeu des acteurs suffiraient à le recommander vivement, mais il est évident que le thème abordé ne saurait laisser indifférent tout soignant intervenant dans le domaine de la psy.
Il n’est jamais inutile de revenir sur l’histoire de notre discipline et des grands noms qui ont pu la marquer, en l’occurrence, Georges DEVEREUX. Avec cette « psychothérapie d’un indien des plaines », nous nous replongeons sur une période marquée par l’essor de la psychanalyse, au décours de la seconde guerre mondiale, une extension qui la conduit à se confronter à des disciplines connexes telles que l’anthropologie ; l’avènement de l’ethnopsychanalyse et de l’ethnopsychiatrie découlera de cette rencontre. Alors que la psychanalyse se voit tant décriée de nos jours, cela peut apporter un certain réconfort et relativiser la portée de critiques qui lui sont adressées (non que certaines puissent apparaître justifiées toutefois).
Le sentiment d’étrangeté lié tout autant à l’origine du patient qu’au style particulier du thérapeute se conjugue cependant à un sentiment de rassurante familiarité. Certes le cadre des séances est pour le moins chamboulé – point de divan et des interventions de l’analyste s’écartant nettement de la conduite habituelle de la cure – mais nous retrouvons tous les ingrédients qui ont participé à l’édification de la théorie psychanalytique et pour ne citer que quelques exemples, la place de l’interprétation des rêves, la règle des associations libres, les références à la théorie de la séduction ou à la scène primitive, la notion de trauma, le rôle du transfert… et du contre-transfert, car c’est bien la rencontre singulière entre deux sujets qui constitue le moteur de la cure, une rencontre d’autant plus surprenante que ces sujets ne partagent pas la même culture. Écoute attentive et bienveillante, acceptation de l’autre et de sa différence radicale…
S’y retrouve également en bonne place le complexe d’Œdipe dont on connaît le rôle essentiel dans la théorie freudienne. Si la fin de la cure est marquée par la réduction significative des symptômes dont souffre Jimmy P. et l’accession à une meilleure connaissance de lui-même, nul doute que c’est sa capacité à enfin assumer son rôle de père auprès de sa fille qui constitue le point d’aboutissement de son parcours avec son thérapeute, comme nous le suggèrent les dernières images du film.

En contrepoint de mes remarques précédentes, peut être abordé un questionnement omniprésent dans le film et qui reste d’une brûlante actualité. Le service accueillant Jimmy P. est avant tout spécialisé dans les maladies du cerveau et le premier souci des médecins qui se penchent à son chevet est de rechercher une origine organique aux troubles présentés, compte tenu de ses antécédents de traumatisme crânien.
Ce n’est que devant la négativité des examens réalisés que l’hypothèse d’un trouble psychique est retenue, la nature des symptômes pouvant faire penser à une schizophrénie, diagnostic récusé par Georges DEVEREUX.
Ce dernier a incontestablement une position très singulière par rapport à l’équipe médicale de l’hôpital et il est d’autant plus remarquable que c’est lui qui insiste pour que soit pratiqué un dernier examen afin de s’assurer de l’absence de lésion cérébrale chez le patient, et ce alors que sa psychothérapie est sur le point de se terminer et qu’elle semble avoir permis une résolution des symptômes les plus invalidants.
Certaines questions sur le diagnostic ne peuvent être écartées si l’on veut bien considérer que les moyens d’investigation médicale de l’époque étaient bien moins développés qu’actuellement et que les connaissances scientifiques ont largement progressé depuis.
Il n’est pas certain que les examens para cliniques actuels n’aient pas permis de déceler des lésions invisibles ou des troubles paroxystiques insoupçonnables avec les moyens d’alors : une IRM fonctionnelle ou des méthodes plus sophistiquées d’enregistrement EEG auraient peut-être pu se révéler positives.
En l’absence de lésion anatomique objectivable, l’existence d’un trouble fonctionnel ne peut davantage être exclue … Les maux de tête accompagnés de troubles visuels (baisse de l’acuité visuelle, phosphènes) et autres désordres neurologiques survenant sur un mode paroxystique peuvent se rencontrer dans certaines formes de migraine ou d’épilepsie partielle dont l’identification peut se révéler mal aisée. Il est encore possible que des traitements médicamenteux dont nous disposons à l’heure actuelle aient pu apporter un certain soulagement au patient.
Il pourrait certainement être instructif de recueillir l’avis d’un neurologue d’aujourd’hui à propos du cas de Jimmy P.
Que conclure sinon que les relations entre psyché et soma sont complexes et que nous ne pouvons nous contenter d’une opposition radicale entre causalité psychique et origine organique ; l’une n’exclut pas l’autre et la persistance d’un doute sur le diagnostic ne vient pas invalider l’approche psychothérapique : d’une part, celle-ci se révèle efficace et d’autre part son efficacité ne peut se réduire à la disparition des symptômes… Dans l’analyse, « la guérison survient de surcroît » a-t-on coutume de rappeler.

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Bon Dieu de bon Dieu !

qu-est-ce-qu-on-a-fait-au-bon-dieuLe film m’avait été chaudement recommandé par ma secrétaire et il connaît visiblement un vif succès auprès du grand public, je veux parler de la comédie de Philippe de Chauveron, « Mais qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? », promise à égaler les records de fréquentation de « Bienvenue chez les Ch’tis » ou « Intouchables ». Effectivement, la salle de cinéma était comble le soir où je me suis décidé à aller le voir, des jeunes et des moins jeunes… Certes il ne s’agit pas d’un chef d’œuvre cinématographique impérissable, mais le fait que ce film puisse rencontrer un écho aussi favorable auprès d’un public aussi varié m’a paru finalement très réconfortant, en ces temps où par ailleurs se développent de manière inquiétante intégrisme, communautarisme et autre extrémisme de tout poil. J’avoue aussi ne pas avoir été insensible à certains traits d’humour ou encore à des personnages secondaires tels que le curé ou le psy de service : la caricature de ce dernier est assez fine avec une écoute bienveillante qui se limite à l’art de retourner à l’envoyeur les questions qui lui sont adressées : « Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? ».
J’ajoute que certains faits récents de l’actualité soulignent à quel point cette comédie touche à des questions sensibles comme le prouve l’article de Jean-Loup Amselle (Anthropologue, professeur à l’EHESS) paru sur Le Monde.fr en ce 14/05/2014 : Honteux procès en francité de Christiane Taubira. Ceux qui ont vu le film auront bien sûr en tête le moment très savoureux où La Marseillaise est reprise en chœur par les gendres de M. et Mme Verneuil.
Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
Nom-de-dieuAutre sujet qui n’est pas sans un certain rapport avec le premier, le dernier livre de Philippe GRIMBERT – « Nom de dieu ! ».
« Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ? » aurait pu parfaitement convenir comme titre. Philippe GRIMBERT est psychanalyste, d’obédience lacanienne. Pour ceux qui se sont intéressés un peu à l’œuvre de Lacan sans jamais vraiment réussir à trop la comprendre, ce qui est mon cas, je crois que vous avez là l’occasion de saisir sur un mode ma foi très plaisant la notion de « grand Autre ». Même si vous ne vous y intéressez pas, je vous conseille la lecture de ce roman plein d’humour.
Pour une présentation de cet ouvrage par son auteur un interview sur France Info

« Le Théâtre parfois ça soigne ! » disait François Rabelais…

Photo_Théatre

Lundi 17 mars 2014,
le Centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or
accueillait une cinquantaine de personnes (professionnels de santé, artistiques et culturels),
dans le cadre de la SISM :
semaine d’information sur la santé mentale

Cette journée de réflexion avait pour thème Théâtre pour se (dé)construire ? : rencontre entre le théâtre comme art et genre littéraire ; le théâtre comme médiation thérapeutique utilisée par les soignants auprès de patients/acteurs.

De tout temps, depuis l’origine sans doute, le théâtre et le soin psychique entretiennent des relations privilégiées. La psychanalyse a trouvé dans le théâtre quantité de matériaux. Les grands aliénistes et pionniers de la psychiatrie l’on utilisé. A l’inverse, la représentation de la folie au théâtre est le fond commun où vont puiser les grands auteurs. Plus généralement, il n’y a pas de spectacle de théâtre sans représentation d’une difficulté à être, et à être ensemble.

Praticiens du soin psychologique proposant du théâtre à des adolescents, nos réflexions ont été concentrées sur cet âge de la vie. Les vacillations identitaires propres au jeu du comédien ont pu être explorées en regard de la vacillation identitaire caractéristique de l’adolescence.

Des temps forts d’échanges et de partage d’expériences, des témoignages d’équipes soignantes, de comédiens, metteurs en scène impliqués dans l’accompagnement d’adolescents en souffrance psychique.

Une discussion et débat avec la salle a pu avoir lieu, animé par Mme Eschapasse, docteur en psychologie clinique et directrice de l’association Artcréation-Mot de passe

Une prochaine session de formation sur la thématique
« Approche clinique des médiations artistiques :
dans le champ social, éducatif et thérapeutiques
 »
se déroulera du
20 au 23 mai 2014

Pour en savoir + :
Brochure_formations_2014 
Calendrier_Formations_2014-2016
Liste des textes accessibles sur commande : Conférences_Mot-de-passe
Renseignements :
110, rue Monge 75005 Paris
Tél : 01 46 34 23 25
Mail : arcreation-mot-de-passe@orange.fr
Site internet : cliquez ici 

Bibliographie proposée par le centre de Documentation du CH St-Cyr dans le cadre de cette journée : Biblio_Théâtre_SISM_2014          .

 

« Augustine » de Alice Winocour

Ciné_PsySoirée CinéPsy Club

Mercredi 2 avril 2014 à 20h00

 

Centre Hospitalier
de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or

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Soirée Projection-Débat organisée par Atalante et Grepsy-Conférences

Discussion animée par Adama Boulanger, psychanalyste, créatrice de l’atelier Cinéma & Psychanalyse (Hôpital de la Pitié-Salpêtrière – Paris)

Synopsis : Paris, hiver 1885. A l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, le professeur Charcot étudie une maladie mystérieuse : l’hystérie. Augustine, 19 ans, devient son cobaye favori, la vedette de ses démonstrations d’hypnose. D’objet d’étude, elle deviendra peu à peu objet de désir.

Lieu : Salle du Château – Centre hospitalier, rue Jean-Baptiste Perret, 69450 Saint-Cyr-au-Mont-d’Or

Renseignements : 04 72 42 19 42 ou 04 37 90 10 10 (poste 2900)
Inscription préalable conseillée avant le 24 mars 2014

Affiche et bulletin d’inscription : cliquez  Ici